A quelques semaines avant l’échéance pour rendre la déclaration d’impôt, SUD publie un document en relation avec le déroulement particulier de l’année 2020.

Les informations données ont une portée générale pour l’ensemble du personnel de l’Etat. Elles nécessitent quelques précisions pour les enseignant·e·s.

La déductions pour frais de repas peuvent effectivement tenir compte de la période de confinement. Cela signifie par exemple qu’une personne (à 100%) qui n’aurait effectivement pas mis les pieds dans son établissement (obligatoire) du 16 mars au 1er mai 2020 pourrait ne déduire que 210 jours pour les frais de repas ou de transport au lieu des 240 jours usuels. Cela étant, il faut considérer chaque situation. Il peut y avoir eu des réunions en “présentiel” même pendant cette période, et des collègues ont effectué des tâches de service d’accueil scolaire et se sont donc bien déplacé.

Concernant les frais de repas, il faut se référer au document de SUD pour les cas de figure où des cantines scolaires accueillant des enseignant·e·s impliquent que la case “G” soit cochée.

Pour les frais professionnels, il faut tenir compte du fait que les enseignant·e·s doivent depuis longtemps utiliser à domicile un bureau et des ressources matérielles (informatique, ouvrages) pour faire leur travail. C’est d’ailleurs ce qui a conduit la SVMS a lancer une pétition qui a recueilli plus de 2’800 signatures. Cela étant, la période de l’enseignement à distance ou le développement des nouvelles plateformes informatiques ont pu nécessiter des investissements supplémentaires à même du justifier des déductions de frais professionnels effectifs en plus du forfait.

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